Première nuit de camping un peu frileuse et réveille avec un temps bien mitigé, alternant soleil et pluies.
Après une ballade bien boueuse dans le camping pour voir l'ampleur de la foule venue à Garorock et un détour bien glissant vers le coin des teuffeurs, dont certains dansent encore d'ailleurs (à 15h !!!) ; nous nous dirigeons sur le .../...
Première nuit de camping un peu frileuse et réveille avec un temps bien mitigé, alternant soleil et pluies.
Après une ballade bien boueuse dans le camping pour voir l'ampleur de la foule venue à
Garorock et un détour bien glissant vers le coin des teuffeurs, dont certains dansent encore d'ailleurs (à 15h !!!) ; nous nous dirigeons sur le site. Et cette fois-ci, nous apprécions le confort du bus.

Arrivés sur place, on a déjà loupé
Rebelution , des américains qui font un mélange de reggae roots et de rock .

Dommage pour nous, mais faut dire qu'aujourd'hui on a de quoi écouter car entre les 1er et le dernier concert de la journée, il y a 14h de sons...
C'est donc par le son d'
Hypnotic Brass Band que nous serons guidé en premier. Venus tout droit de Chicago, les huit frères, aux cuivres de toutes sortes, sont accompagnés d'un batteur et alternent des thèmes d'Acid Jazz, et de titres plus hip hop dont certains posent sur la musique. Un ensemble bien festif qui nous met en bouche pour cette journée à Marmande.
Ca continue avec
The bewitched on the top of our heads ! Pour un nom de groupe, ils auraient pu faire plus court...


Ce groupe originaire de Reims propose de la pop rock anglaise un peu psychédélique. Avec des passages lourds, et d'autres plus aériens, ils offrent un son original malgré peut être un petit manque de maturité à mon gout.


Direction la grande scène pour se faire une idée de
Giselle Smith & the Mighty Mocambos . De la soul funk issue de la collaboration entre la chanteuse anglaise pleine de charme, et les allemands
Mighty Mocambos . Ils arrivent à retransmettre le charme de la funk de l'époque (matos old school) tout en y ajoutant des influences actuelles.

Pour exemple une reprise de
Dr Dre bien sympathique ! Mais aussi /i> Working woman , un tube bien efficace en live !

On va ensuite faire nos curieux avec
The Heavy . Un groupe qui a su réaliser un savant mélange de Soul, de rock, et de hip hop ; en en tirant les influences à la racine. Le mix est détonnant, et
Swaby , le chanteur, plein de charisme.

Il est à l'aise aussi bien sur les titres posés, comme
Cause for alarm que sur les fous :
Oh no ! Not you again! . Ce groupe anglais sait envoyer un son rythmé et gras.

Pas de répits, et il faut faire des choix, et là, 18h, c'est
Danakil dans le Hall expo et il n'est pas question de le louper ! Et franchement, je n'ai pas été déçue. C'est vraiment ma révélation du moment !


Car en plus du bon son reggae qu'il propose et de la qualité de ses textes (en français !), je découvre un artiste généreux et sincère ! Toute étonnée de voir le public entonner ses morceaux, comme celui sur
Marley où le public a tenu un moment à chanter tout seul ! Je n'ai pas été la seule à savourer ce moment !

Il finit le concert par une reprise reggae bien sympa :
La vie en rose , de
Piaf .


Une nouvelle découverte avec
Eiffel , un groupe de Rock français montant, qui se profile dans la lignée de
Noir Désir ; avec des chanson aux textes engagés, mais assez sombres. Et même si les bordelais jouent quasi à domicile, ils semblent avoir réussit à séduire les festivaliers venus des 4 coins de la France.

Je me dirige peu convaincue vers le grand chapiteau pour voir
Alpha Blondy. Franchement, j'ai l'impression qu'il nous ressort les mêmes morceaux, le même concert à chaque fois.

Après 2/3 chansons, je décide de faire la pause repas !

Le ventre rempli et quelques rencontres fortuites plus tard, nous sommes opérationnels mais malheureusement ca ne sera pas pour
Java , un concert probablement bien festif mais faut bien reprendre un peu de force !!!

Par contre, on entrevoit les rappeurs newyorkais :
The Beatnuts . Je définirai ca comme du gros hiphop américain, du pur classique qui tourne et le public apprécie.


Ca enchaine sur
Ghinzu , un groupe de rock belge, qui évolue au cours du live sur des sonorités plus électroniques. Je retiens le morceau
Mirror Mirror , un titre avec une montée de fou. Et même si ce n'est pas mon style, ça reste agréable à écouter.


Autre artiste attendue pour moi,
Nneka et je ne suis pas la seule apparemment car elle débute son set devant un Hall bondé.

Elle enchaine les titres qui l'ont fait connaître dans une super ambiance. Son hiphop afrobeat reggae claque dans la salle. La nigériane native de Hambourg a un timbre de voix unique et une pêche d'enfer sur scène.

On remarque une similitude avec
Lauren Hill , surtout sur les morceaux rappés.
Sur son pull, elle porte un message d'espoir : "Africa is the future".
Concrete Jungle , son album, est dans les bacs. Incontournable !


Ensuite direction la grande scène pour enfin voir en live
Wax Tailor . Et apparemment je ne suis pas la seule ! Des sonorités hip hop, trip hop que le dj envoie, donnant un son énergique. Particularité de
Wax Tailor , il est secondé par un violoncelliste, une flutiste, et une violoniste fraichement arrivée dans le groupe, qui donnent une originalité à sa proposition.


S'il n'y a pas de chanteur officiel dans le groupe, certains viennent poser leur voix régulièrement comme : la charismatique
Charlotte Savary présente de longue date,

la renommée
Sharon Jones ou encore le rappeur
Mattic .

Dans le dernier album
In the mood for life il y a des artistes comme
Charlie Winston , que l'on aurait aimé voir sur scène, à défaut on a pu l'apercevoir à travers l'écran qui diffusait des bons petits clips.

Toujours aussi efficace sur scène.
Un petit tour au van décapotable où l'on a pu entrevoir
Le catcheur et la pute qui envoient des samples de tubes sur de la techno.
Fatigué, on part juste voir
Miss Platnum histoire de ! Mais là c'est le coup de bluff, la roumaine, qui vit désormais à Berlin, sait comment nous captiver et nous tombons sous son charme ! Avec ce mélange groove des balkans / r'n'b, et sa belle voix pêchue, la chanteuse nous entraîne dans son univers.


Elle arrive à interpeller le public par ses textes (malgré la langue !) et toute la mise en scène qui illustre ses paroles : comme la chanson sur la bouffe :
Give me the food , avec un passage reprenant le tube de
Stromae ,
Alors on danse (en : alors on mange),

où elle prône le choix d'être "hors normes".
Une belle découverte !

On passe vite fait voir
New Politics, 3 gars assez barrés... Un style bien pop rock, mais avec des passages où le flow du chanteur est plus rappé.


Je les découvert sur un titre où le chanteur parait en transe et danse de facon frénétique.
Petite baston qui gâche un peu le retour mais c'est pas que du beau en festival !
Il est temps de se coucher, on en aura vu des groupes aujourd'hui! Et ca continue demain !
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