Style :
Pop - Rock Sorti il y a déjà quelque temps, au début de l'été 2003, c'est un de ces fameux 5 disques qu'on garderait pour partir sur une île déserte. On sent tout de suite que Radiohead a eu une démarche fédératrice : réconcilier leurs deux types de fans. D'abord ceux qui les ont découvert et apprécié pendant leur deux précédents albums Kid A et Amnesiac (qui allaient loin dans l'expérimentation). Malgré ce qu'on pourrait croire cela représente pas mal de monde, et notamment un public venu de l'électro, parfois de la techno, qui a découvert avec enchantement ces boucles étranges et telluriques. Et ensuite, ceux qui ne les ont pas suivi et vénèrent toujours "Ok Computer", leur dernier album rock, sorti en 1997), autre album à marquer d'une pierre blanche (avec quelques unes des plus belles chansons écrites en langue anglaise à ce jour). Voire ceux qui ont toujours la nostalgie de "Creep" (l'autre hymne du grunge avec "Smells like ..."). Ils ont réussi la synthèse parfaite, leur meilleur album à ce jour, y'a rien à ajouter, ça déchire. Ils sont un peu au rock alternatif anglais ce que Patrick Hernandez était pour la disco et les Gasolheads pour le punk-garage 77 : la quintessence, quoi. Du genre où on se demande pourquoi on se fait chier à acheter des albums de Muse, Placebo, The Music, et autres White Stripes, tous de très bons artisans du rock post-90's et parfois des bêtes de scène, mais qui ne font à chaque fois que réinventer l'eau tiède. Radiohead, c'est un peu comme (feu) Noir Désir, chaque fois qu'ils sortent un album ça fait vieillir d'un coup toute la concurrence. Si vous pouvez écouter à fond, ne serait-ce que la première chansons de l'album, sans trouver que ça déchire gravement du slip, sans être parcouru de frissons, sans avoir envie de head-banger comme dans votre adolescence, sans rêver d'avoir en main une Gibson SG branchée sur un Marshall à lampes, sans repenser à vos plus beaux concerts aux Arènes de Nîmes, aux Eurockéennes ou au Poste à Galène ... c'est que vous n'aimez pas vraiment le rock, ça fait rien, essayez la couture !
(2003) Signature : Philippe Envoyer un message à Philippe
Style :
Rock Plusieurs écoutes (en boucle) du sixième album de Radiohead n’y changeront rien… Impossible de déceler la moindre faute de goût ou la plus petite baisse de régime chez ces habités des sommets himalayens ! Il fallait s’en douter, l’été dernier en Espagne au festival de Bénicassim, les nouveaux morceaux – dont le superbe premier single d'Hail to the thief, There there, et ses percussions – avaient déjà subjugué le public…
L'album Hail to the thief, avant d’être un salut ironique à George W. Bush - le voleur d’élection avec du sang sur les mains -, est avant tout un grand disque, varié, recherché et envoûtant. Les cinq Anglais ont intégré leurs recherches électroniques à leur génial songwriting (sur Sit down. Stand up par exemple). Le résultat est une sorte de rock traversé par des éclairs électro et autres sons hallucinants…
Le petit dernier du groupe d’Oxford regorge, encore une fois, de titres qu’on ne peut s’empêcher de repasser sans fin, sans se lasser, comme en apesanteur… Where I end and you begin fait partie de ceux-là… Sail to the moon et I will, deux ballades, mais également Myxomatosis, un titre aventureux sur des rythmes électro, aussi.
Sur Hail to the thief, du premier titre (2+2=5) au dernier (A wolf at the door), la voix de Thom Yorke et les morceaux de Radiohead sont toujours aussi bouleversants.
Style :
Autres / alter_electro
Franchement, je suis déçu de ce dernier album.... Par rapport à ce à quoi nous avait habitué Radiohead. Bon certes il y a 2 ou 3 chansons pas trop mal mais rien à voir avec Ok Computer ou encore Amnesiac. Cet album devait justement être un mix de ces deux album. On en retiendra 2+2=5 et "there there" qui seront sûrement sur le best of.
Signature : lord of blood Page Web Conseillée : www.sauderais.com